Les députés adéquistes ont la mine basse ces temps-ci. Pas étonnant, avec les sondages négatifs à leur égard qui se succèdent, il n'y a pas de quoi fêter. Il n'y a plus d'action d'éclat à accomplir ou de gros dossiers à encourager, les adéquistes deviennent de moins en moins visibles, alors que le PQ parle toujours de citoyenneté, un sujet qui ne tarit jamais. Il est à noter, que la sphère politique québécoise est bien calme ces temps-ci avec les risques d'élections fédérales toujours bien vivantes. Toutefois, les adéquistes viennent de voir leur sauveur à l'horizon en la personne de l'ex-ministre de la santé, Claude Castonguay qui vient de déposer un rapport aux solutions fortement à droite. Et bien les adéquistes déprimés n'ont pas loupé leur chance et ont tout de suite encensé ce rapport qui représente pour eux la porte du salut et la fin de leur invisibilité médiatique.
Spin médiatique?
Dès la sortie du rapport, les libéraux ont crucifié Castonguay. Le Ministre Couillard a carrément rejeté le rapport, les solutions étant bien trop radicales pour le Québec qui ne pourrait passer d'un système de santé presqu'entièrement public à un système mixste avec ticket modérateur et une franchise prélevée à même le portefeuille des Québécois. Sans oublier bien sûr la hausse de la TVQ pour financer le système. Un rapport plus adéquiste que libéral et on a eu nettement l'impression que trois heures après sa naissance, le rapport Castonguay allait être jeté sur une tablette au milieu de la poussière. Spin médiatique ou impression juste? Nous verrons plus tard, mais une chose est sûre: le père de la Castonguette accuse un sérieux virage à droite que même Monique Jérôme-Forget juge innaceptable. Elle a proposé les mêmes réserves que le ministre de la santé. (On parle de M. Phillipe Couillard bien sûr) Le gouvernement n'a aucune intention d'hausser les taxes des Québécois pour financer le remède chevalin de m. Castonguay. Il est vrai qu'il serait assez risible d'avaler une hausse de taxes après une réduction d'impôts... Tout de même, on peut s'attendre à de violents échanges entre adéquistes et libéraux sur la question, mais sur le fond, les deux partis sont en danger. Si les libéraux ne donnent pas de suite au rapport, ce sera une commission au budget élevé qui se sera révélée complètement inutile et ça ne pardonne pas auprès de la population. Maintenant, Mario Dumont, le défenseur de la classe moyenne comme il se proclame, doit être prudent. Les Québécois ne veulent pas de dépenses supplémentaires et celui qui proposait de laisser l'argent aux Québécois pour qu'ils décident comment l'investir se tirerait bien dans le pied s'il acceptait la franchise proposée par Castonguay qui représente tout de même une autre aiguille dans le dos des contribuables.
Fait à noter, les péquistes demeurent quasi-muet. Abstraction faite de Bernard Drainville qui s'est retenu pour ne pas mettre le feu à une copie du rapport...
Attendez-vous à un duel médiatique ADQ-PLQ. Mario Dumont ne laissera pas passer sa chance de remonter dans les sondages, il doit combler le creu créé par les commissions scolaires.
Spin médiatique?
Dès la sortie du rapport, les libéraux ont crucifié Castonguay. Le Ministre Couillard a carrément rejeté le rapport, les solutions étant bien trop radicales pour le Québec qui ne pourrait passer d'un système de santé presqu'entièrement public à un système mixste avec ticket modérateur et une franchise prélevée à même le portefeuille des Québécois. Sans oublier bien sûr la hausse de la TVQ pour financer le système. Un rapport plus adéquiste que libéral et on a eu nettement l'impression que trois heures après sa naissance, le rapport Castonguay allait être jeté sur une tablette au milieu de la poussière. Spin médiatique ou impression juste? Nous verrons plus tard, mais une chose est sûre: le père de la Castonguette accuse un sérieux virage à droite que même Monique Jérôme-Forget juge innaceptable. Elle a proposé les mêmes réserves que le ministre de la santé. (On parle de M. Phillipe Couillard bien sûr) Le gouvernement n'a aucune intention d'hausser les taxes des Québécois pour financer le remède chevalin de m. Castonguay. Il est vrai qu'il serait assez risible d'avaler une hausse de taxes après une réduction d'impôts... Tout de même, on peut s'attendre à de violents échanges entre adéquistes et libéraux sur la question, mais sur le fond, les deux partis sont en danger. Si les libéraux ne donnent pas de suite au rapport, ce sera une commission au budget élevé qui se sera révélée complètement inutile et ça ne pardonne pas auprès de la population. Maintenant, Mario Dumont, le défenseur de la classe moyenne comme il se proclame, doit être prudent. Les Québécois ne veulent pas de dépenses supplémentaires et celui qui proposait de laisser l'argent aux Québécois pour qu'ils décident comment l'investir se tirerait bien dans le pied s'il acceptait la franchise proposée par Castonguay qui représente tout de même une autre aiguille dans le dos des contribuables.
Fait à noter, les péquistes demeurent quasi-muet. Abstraction faite de Bernard Drainville qui s'est retenu pour ne pas mettre le feu à une copie du rapport...
Attendez-vous à un duel médiatique ADQ-PLQ. Mario Dumont ne laissera pas passer sa chance de remonter dans les sondages, il doit combler le creu créé par les commissions scolaires.

1 commentaire:
Salut toi!
Je suis d'accord sur tout, sauf sur un point: M. Drainville n'aurait jamais mis le feu à une copie du rapport! Il est bien trop gentleman et il a trop de classe pour avoir un comportement aussi extravagant! Fox, je te niaise. Très bon ce billet!
Bizes gauchistes,
Mía
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